PRESSE

BIENTÔT EN 2018

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Un anniversaire et un déménagement !

Fugues, Septembre 2017
Par : André-Constantin Passiour

Si l’on fête officiellement les 35 ans du Village en 2017, Pierre Lacroix et Réal Veilleux, les copropriétaires de Physotech, célébreront bientôt les 35 ans de leur commerce.

Eh oui, déjà!  Avec Priape et le club de danseurs Campus, cela en fait un des plus anciens commerces du secteur!  Situé sur la rue Amherst au sud de Maisonneuve, Physotech se déplacera à quelques coins de rue de là, plus au sud, en début d’année 2018, pour emménager dans le nouvel édifice – le Glow – à l’angle de René-Lévesque.

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L’art du barbier est de retour !

Fugues, Mai 2017
Par : André-Constantin Passiour

Le centre d’esthétique au masculin Physotech célèbre cette année ses 34 ans d’existence, déjà. Cette «institution» du Village par sa longévité se renouvelle constamment pour être à l’affût des tendances actuelles.

Même chez les hommes gais, la barbe continue d’être en vogue. Qu’à cela ne tienne, voilà quelque temps d’ailleurs que Physotech a vu se rétrécir sa section coiffure au profit de deux barbiers d’expérience. Car il ne suffit pas de laisser allonger son poil facial, faut-il encore l’entretenir pour qu’il demeure soyeux et en santé ! C’est ce que propose donc Physotech.

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La Presse Luc Teasdale

Flatter sa virilité dans le sens du poil

La Presse, 3 avril 2016
Par : Isabelle Morin                                                                             

Il semble que l’homme moderne doive savoir manier sa tondeuse à poils aussi habilement que sa tondeuse à gazon. Pile poil dans les tendances, le « manscaping », ou toilettage masculin, fait des adeptes. Conseils de pros pour une déforestation en règle…

L’entretien à la cire se fait toutes les quatre à cinq semaines. « Le but est d’arracher la racine du poil quand elle est encore faible pour qu’elle le devienne de plus en plus. On ne peut le faire disparaître, mais avec les années, la pilosité s’amenuise », affirme Luc Teasdale, esthéticien chez Physotech

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Real Veilleux

Une percée technologique arrive à Montréal

Pages Jaunes, mai 2015
Par : David Kynan  

Réal Veilleux et Pierre Lacroix sont des amis de longue date qui se sont rencontrés à l’école. En 1983, au cours d’un congé sabbatique de son poste de gestionnaire pour visiter les États-Unis, Réal a fait une découverte qui allait mettre les deux hommes sur une nouvelle voie. Dans le Sud, des cliniques et des salons offraient la S.E.M., ou stimulation électro-musculaire, qui était alors une percée technologique révolutionnaire pour améliorer le tonus musculaire sans avoir à passer des heures et des heures au gym. De retour à Montréal, Réal et Pierre, qui avaient étudié les soins esthétiques et la massothérapie, ont commencé à se demander si Montréal serait un bon endroit pour offrir une telle technologie.

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Real Veilleux

XBody : la nouvelle sensation de Physotech

LesTubbies.com, mai 2015
Par : Gaëtan Vaudry

Copropriétaire du populaire spa Physotech de la rue Amherst, Réal Veilleux (photo, ici haut) est aussi massothérapeute et électrothérapeute. Et depuis quelques semaines, l’homme d’affaire porte aussi le chapeau d’entraineur certifié XBody.

La méthode XBody, c’est la fusion entre l’EMS et le CrossFit. Puisque tous les muscles travaillent simultanément, il nous suffirait que de 20 minutes d’entrainement avec la technologie XBody : « D’emblée, je dois l’avouer, j’étais plutôt sceptique lorsqu’on m’a parlé, la première fois, de la méthode XBody », nous confie bien humblement Réal Veilleux. « Oeuvrant dans le domaine de l’électrostimulation musculaire (EMS) depuis plus de 30 ans, on venait subitement réfuter toutes les règles de base apprises et appliquées au fil des ans. »

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XBody : Une façon révolutionnaire de s’entraîner

Fugues, décembre 2014
Par : André-Constantin Passiour

Déjà dans les années 1980, Physotech avait été parmi les premiers établissements au Québec à offrir l’électrostimulation afin de se faire des muscles sans trop se fatiguer. Bien sûr, les années ont passé. Il a coulé bien de l’eau sous le pont et la technologie s’est développée à un point tel qu’aujourd’hui Physotech nous annonce l’arrivée du XBody ! Il s’agit d’une toute nouvelle technologie fitness reliée à une console d’ordinateur… Le XBody sera disponible dès le début de janvier.

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Trente ans de soins pour hommes !

Fugues, 2 octobre 2012
Par : André-Constantin Passiour

Physotech devenu aujourd’hui Physotech Spa Concept a traversé le temps. Cette entreprise fondée par Réal Veilleux et Pierre Lacroix, les deux copropriétaires, célèbre cette année ses 30 ans d’existence. Si on fait exception de Priape, aucun autre commerce «gai» n’a perduré comme celui-ci et, surtout, a réussi à se maintenir avec les propriétaires fondateurs… Dans la communauté gaie, cela sonne l’exploit !

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PHOTO CÉSAR OCHOA

Doyen du Village, Physotech peut se targuer d’avoir assisté à l’émergence de la communauté du Village au cours des trente dernières années.

La beauté du rève

Magazine RG, Juin 2012

Pierre Lacroix et Réal Veilleux observent depuis 1984, l’évolution d’un quartier qui, à l’instar d’une communauté, bourgeonne, s’émancipe, se déploie.

Au début des années 1980, Pierre Lacroix et Réal Veilleux habitent la Floride où ils sont les clients réguliers d’un nouveau genre de salon de beauté, une clinique d’esthétisme pour homme qui inspirera leur futur projet. Un matin, Réal Veilleux révèle à son partenaire de l’époque qu’il a rêvé la nuit précédente à l’ouverture d’un salon du même genre à Montréal. Un cauchemar pour Pierre, qui ne s’imagine pas un seul instant retourner dans le froid du Québec.

Ils installeront pourtant leur commerce sur la rue Amherst, près du boulevard Maisonneuve, dans ce Village alors en éclosion. Les années ont passé et le quartier a évolué avec eux. Ils ont vu une partie de leur clientèle disparaître des suites de l’épidémie du VIH/sida. Ils en ont vu d’autres, plusieurs années plus tard, quitter le Village alors que l’homosexualité se décentralise.

Les modes évoluent, leurs services aussi. Mais le Village continue, pour eux, de mériter le respect : «Il est important que les jeunes d’aujourd’hui qui jouissent d’un climat favorable à l’homosexualité comprennent que des gens ont tracé cette route. Ce chemin s’est bâti ici, dans le Village. Il est le témoignage d’années de combat. Nous devons être reconnaissants de notre Village, comme nous sommes fiers de notre communauté.»

Pierre Lacroix et Real Veilleux

Des idées innovatrices

Fugues, 25 août 2009
Par : André-Constantin Passiour

Au mois de mai 2008, Physotech célébrait déjà ses 25 ans d’existence en   déménageant à son adresse actuelle sur la rue Amherst, en présentant une image renouvelée, très urbaine, adaptée aux années 2000, à la fois design et des plus chaleureuse. À la base de ce succès, il y a Pierre Lacroix et Réal Veilleux, les 2 copropriétaires qui, il y a maintenant 26 ans, mettaient sur pied une entreprise d’esthétique pour la clientèle masculine. En 1984, ils ouvrent d’abord sur Jean-Talon Est au coin de Lacordaire, mais bien vite ils emménagent dans le secteur qui allait devenir le «Village gai de Montréal»

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Encore plus pour rajeunir et se sentir bien!

Fugues, 21 avril 2009
Par : André-Constantin Passiour

Cette institution du Village, qui a fait peau neuve l’an dernier, offrira quatre nouveaux traitements pour le visage, dans le but d’enlever quelques années à cette partie importante du corps de vous faire ainsi mieux paraître et vous permettre de vous faire plaisir…

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PHOTO COUVERTURE FUGUES MAI 2003
Pierre Lacroix
Pierre Lacroix
Réal Veilleux
Réal Veilleux

Les 20 ans de Physotech

Fugues, 24 avril 2003
Par : André-Constantin Passiour

En 1983, contre vents et marées, Pierre Lacroix et Réal Veilleux ouvrent leur petit studio de santé pour hommes. D’abord l’électrostimulation, ensuite le bronzage, puis l’esthétique. Les services se rajoutent, se raffinent et offrent aux hommes une gamme qui ne se retrouve normalement que dans des instituts de beauté pour femmes. S’ils ont suivi les courants à la mode dans le milieu gai, ils ont su insuffler aux hommes gais montréalais, directement ou indirectement, l’art de prendre soin de leur corps. Malgré ce succès et cette longévité, fiers et heureux, les deux propriétaires demeurent humbles et terre à terre. C’est peut-être cela la recette de leur succès…

Esthétique (coiffure, facial, épilation, etc.), massage suédois professionnel, bronzage UVA et électrostimulation sont maintenant les services quotidiens qu’un client peut recevoir chez Physotech Plus, un institut de beauté à la « Lise Watier », mais servant presque exclusivement la clientèle gaie de Montréal et des environs. Si les femmes ont appris à prendre soin de leur corps depuis l’Antiquité, il en est tout autrement pour les hommes. Même les grandes maisons de produits de beauté ne se sont attardées à la clientèle masculine que récemment, n’offrant pendant des années que des eaux de Cologne et des après-rasages plus ou moins décapants… C’est donc lors de vacances à Miami que MM. Veilleux et Lacroix ont visité un centre où l’électrostimulation des muscles était à l’honneur pour les hommes.

L’idée germe alors dans leur tête d’ouvrir quelque chose de similaire à Montréal et d’y rajouter graduellement d’autres services. À leur retour à Montréal, ils engouffrent presque toutes leurs économies pour louer un local sur Jean-Talon, au coin de Lacordaire, et pour acheter les machines d’électrostimulation, soit le raffermissement du tonus musculaire par de petites pulsations électriques. « À ce moment-là, il n’y avait rien de pareil ici, c’étaient des machines utilisées en médecine de réadaptation et en médecine sportive, il ne s’en vendait même pas au Canada. Il a fallu les importer d’Irlande. Mais on devait faire de la publicité et des reportages dans les médias pour l’expliquer aux gens, parce qu’ils étaient sceptiques au début », de dire Réal Veilleux.

Pour ouvrir leur commerce, ils ont dû convaincre amis et parents qui n’y croyaient pas autant qu’eux. Après quelques mois cependant, les clients abondent. Il faut dire que, chez les gais, la tendance au bodybuilding prenait son envol, les hommes veulent avoir l’air plus bâtis, plus carrés.

L’électrostimulation les séduit.

Il faut se rappeler qu’à l’époque, des hommes qui se déshabillaient pour s’installer des électrostimulateurs qui vont donner du tonus aux pectoraux, au ventre et aux bras ou aux cuisses, c’était presque limite.

« Nous avons dû nous informer auprès de la Ville si tout était en règle et nous assurer que ce type de commerce n’enfreignait aucun règlement municipal sur la moralité, ajoute Pierre Lacroix. C’était sérieux. […] Mais beaucoup de gens se déplaçaient du centre-ville pour venir chez nous, sur Jean-Talon. Tout se passait au centre-ville, dans l’Ouest. C’est Yvon Jusseaume (propriétaire de la Boîte en Haut) qui nous a conseillé de déménager dans l’Est parce que les établissements gais commençaient à s’y installer. Nous avons donc déménagé l’année suivante (1984) et nous avons assisté et fait partie du développement du Village avec Priape, la Boîte en Haut, etc. »

En 1984 donc, déménagement. Physotech s’installe dans l’édifice Amherst, au coin de Sainte-Catherine. Ce nouveau départ dans le Village signale aussi des services additionnels, ce que Veilleux et Lacroix appellent « la phase II ». On y ajoute le bronzage, les bains flottants et les soins faciaux. L’esthétique suivra après, tandis qu’on élimine les bains flottants. En 1989, trop à l’étroit sur Sainte-Catherine, Pierre Lacroix et Réal Veilleux feront leur nid sur Amherst, sur deux étages cette fois. À l’esthétique, on ajoute la coiffure et, suivant encore la mode, l’épilation (qui prend de plus en plus de place), car les hommes veulent enlever ces poils qui les vieillissent et cachent leurs muscles.

Pendant que leurs amis s’amusent.

Lacroix et Veilleux, eux, passent leur jeunesse à travailler. Selon les soins qu’ils veulent prodiguer, ils participent à des ateliers et à des formations. C’est ainsi qu’ils étudient à fond la technique du bronzage et ses effets sur les différents styles de peaux. Tout cela, bien sûr, pour mieux servir la clientèle. « On a toujours voulu, dès le départ, être à la fine pointe de la technologie en termes d’équipements, souligne M. Veilleux. On a suivi des séminaires aussi pour savoir comment la peau réagit au bronzage, par exemple. Quand un client vient ici, on se renseigne s’il a eu des allergies, sur son type de peau, s’il a eu des éruptions cutanées, etc. On lui conseille ce qui est le plus adapté pour lui.

Nous sommes vraiment des professionnels. » « Nous avons sensibilisé les hommes à bien se bronzer. On prend en charge le client, on lui prodigue des conseils sur les soins de la peau, sur le besoin de bien s’hydrater. Ici, ce n’est pas une usine à bronzage, on prend soin du client », renchérit M. Lacroix. Les hommes, moins rustres!

Si les hommes sont plus sensibilisés aux soins corporels aujourd’hui qu’autrefois, ce n’est toujours pas évident. « Il faut faire de l’éducation auprès des hommes pour qu’ils prennent mieux soin d’eux-mêmes, continue Pierre Lacroix. Il faut informer ces messieurs sur leur type de peau et les soins à y apporter avec des produits de qualité. Et il n’est pas nécessaire d’avoir une quinzaine de produits. C’est un mythe que l’esthétique nécessite une multitude de crèmes. Il suffit souvent de trois ou quatre. Il faut dire que c’est plus facile maintenant de conscientiser les hommes parce qu’il y a sur le marché toute une série de produits qui n’existaient pas auparavant, comme Biotherm, Nivea, Neutrogena ou Matis. »

C’est le même phénomène pour l’épilation. Lorsque les hommes viennent se faire épiler, nous leur suggérons des traitements aussi. Aujourd’hui, on parle plus de pilosité contrôlée, c’est-à-dire de bien entretenir le poil qu’ils veulent conserver, puisque le courant s’est modifié et que les hommes veulent garder un peu de poils parce que cela fait plus viril. Il faut comprendre que notre but premier, ici, est de bien prendre soin du client et d’une manière personnalisée pour qu’il se sente à l’aise et en confiance », de continuer Réal Veilleux.

Un avenir en douceur.

Normalement, les entrepreneurs qui ont du succès réfléchissent et planifient l’expansion et voient plus grand pour l’avenir. La question brûlait les lèvres: pourquoi ne pas ouvrir d’autres succursales à Montréal ou dans d’autres régions? « On avait déjà pensé ouvrir un deuxième commerce, peut-être sur le Plateau Mont-Royal, comme une sorte de franchise, dit Pierre Lacroix. On a songé à franchiser des Physotech. Mais cela n’aurait pas été pareil, parce qu’on n’aurait probablement pas travaillé là, Réal et moi. Ici, on est bien, les gens nous connaissent, ils savent qu’ils vont obtenir de bons services et qu’ils seront bien accueillis. Mais ce sont des choses sérieuses des succursales, on a une bonne réputation, donc on ne voulait pas prendre de risques. On aime mieux continuer ici avec notre équipe, c’est plus personnalisé, plus chaleureux. »

Infatigables, les deux responsables de cet institut de beauté croient qu’ils peuvent travailler encore un autre vingt ans. Après tout, ils n’avaient tous les deux que le début de la vingtaine lorsqu’ils ont débuté. Ils ont l’air encore solides, joviaux et ont la flamme qui brille au fond des yeux. Ils pourraient certainement vendre et prendre leur retraite, non?

« Nous sommes fiers d’avoir créé un tel commerce dans le Village et d’avoir amené les hommes du Village à prendre soin d’eux-mêmes, de leur santé. Donc, même lorsque nous serons plus vieux, nous garderons Physotech. On y viendra peut-être une ou deux fois par semaine, pour voir les employés et les clients, les amis, mais je ne crois pas que nous prendrons définitivement notre retraite. Nous ne sommes pas comme les hétéros qui peuvent léguer le commerce à leurs enfants, nous n’avons pas d’enfants, donc nous allons continuer tranquillement, nous créerons ainsi de l’emploi. […]   On peut faire un autre 20 ans comme ça, continuer à travailler tout en ayant du plaisir à faire ce que l’on fait », de conclure presque philosophiquement et avec humour M. Lacroix.